03 juin 2007

Rendre à César

Un peu surprise, j'ai découvert que j'étais référencée par Place de la démocratie, un truc Wikimachin qui répertorie les blogs politiques, dans la catégorie "Blogs politiques indépendants". Certes, j'aurais encore préféré être dans l'onglet "Blogs d'intellectuels". Mais je trouve déjà que c'est pas mal.

Le côté "indépendant" genre "moi on ne m'achète pas" me plaît évidemment beaucoup, bien qu'il me semble totalement illusoire de croire à une quelconque indépendance quand on parle politique. On est nécessairement déterminé par des tas de choses qui nous empêchent d'être véritablement un libre esprit. Mais il est vrai que, contrairement à d'autres, je ne suis pas (plus) encartée ! Et j'aime croire que je suis "au-dessus de la mêlée", mouarf mouarf mouarf.

Pour le côté "blog", c'est indéniable, ceci est un blog.

Enfin, pour le côté "politique", euh... je crains qu'il n'y ait des déçus. J'imagine la tête de ceux qui cliquent, pensant trouver ici une pensée profonde et élaborée, affranchie et audacieuse, sur tous les grands problèmes politiques du moment. Et là, BANG, ils tombent sur un récit relou sur ma pire expérience capillaire ou sur les recettes de mon dernier dîner entre amis.

Comme je ne veux pas faire mentir Place de la démocratie, je me vois dans l'obligation de parler politique. Et de m'auto-citer. Ou plutôt, de citer CC qui m'a citée, en tant qu'auteur improvisé de sa citation sarkozyste du jour. Qui était : "Ma femme, on l'aime ou on la quitte".

Je pense que les valeureux lecteurs de blogs politiques indépendants apprécieront toute la portée révolutionnaire de cette phrase, et son apport majeur dans le débat sérieux qui nous anime tous intérieurement.

[Chev : pas taper !!!]

1 commentaire:

Ardalia a dit…

Rien a craindre de Chev, elle est très bien cette phrase. D'ailleurs, tu vois, moi je l'ai quittée.

:)))